Wouhaou ! ça pique, hein ?
Ben oui, ça commence demain, et ça se passe en Bretagne …

Les lecteurs assidus le sauront : c’est mon petit chouchou.
Il fut un temps où le Planétien qui allait porter les Bordeaux dans le port du Morbihan, c’était moi.
A Lorient, j’ai d’abord vu une grande fête. Quelque chose de géant ! Toute une ville en ébullition. Pas un seul mètre-carré sans musique. Pas un seul coin de rue sans camelot ou sans artiste. Pas un seul moment de répit. Pas une seule seconde sans que le son des guimbardes, des cornemuse ou des violons ne viennent emporter notre esprit.
Et puis la fraternité. Entre les peuples. Ces gens issus des mêmes racines, parsemés par le monde, qui ont vécu leur Celtitude chacun à leur façon, se rejoignent une fois par an et réunissent leurs cultures et leurs histoires pour en créer une commune, le temps d’un festival.
Et enfin le respect. Tout le monde à droit de cité. En kilt ou en jean, avec une bière, un cidre ou un Bordeaux, en anglais, français ou en espagnol, en gaélique, en galicien ou en breton, tout le monde est reconnu, écouté et respecté.
Depuis maintenant quelques années, les Bordeaux et Bordeaux Supérieur sont de la fête. En gabarre, à l’entrée d’un concert ou sur un stand, si vous êtes passés à Lorient, on s’est déjà croisé.
Cette année, encore, c’est notamment mon copain Hubert qui y portera les couleurs des Bordeaux (enfin, une déclinaisons librement interprétée et assez seyante, je dois dire). Cette année, je ne pourrais pas passer. Et je puis vous dire que ce n’est pas la meilleure nouvelle de l’été.
Alors pour les amoureux de musique, littérature, peinture, sculpture, gastronomie, poésie, art de vivre, fête, mer, tradition, modernité … Filez au FIL ! Tous à Lorient, et pleins de photos pour moi.
Ah oui, pour une présentation plus objective de ce qu’est le Festival Interceltique de Lorient, c’est par là.
Kenavo !