Back home
Cet anglicisme est le résultat d’un petit séjour à Londres qui vient de s’achever et qui explique mon silence pendant quelques jours.
Et ce qui est frappant c’est que malgré cette escapade réussie, il n’est jamais pénible de rentrer à Bordeaux en plein mois de mai.
Si la douceur s’installe à pas de fourmis, il n’en est pas de même pour la cité qui prend ses couleurs d’été.
Les accents de nos voisins d’outre-Manche m’ont suivi jusque sur les quais où les terrasses s’animent chaque jour un peu plus des visiteurs de passage et d’autochtones ravis de ce long week-end printanier.
Les bars à vins, Bordeaux oblige, sortent les Bordeaux frais de l’été et, avant de rentrer, tous se délectent d’un rosé ou d’un blanc de l’année en grignotant quelques tapas.
C’est une belle saison qui commencent.
Sur la Garonne, les bateaux nagent et les docks se préparent à accueillir les paquebots de croisière qui feront escale les uns après les autres durant tout l’été en plein coeur de la ville.
Avec quelques copains, on a inauguré les apéros bordeaux en plein air sur les chaises en bois d’un des nombreux troquets de la ville. Un clin d’œil à l’amitié avec vue sur le fleuve ;-)
Alors, maintenant, dès la porte du bureau fermé, on sera chaque soir un peu en vacances et on pourra profiter de l’air doux et de l’effervescence de la ville jusqu’à ce que l’automne s’installe à nouveau.
Londres est une ville fantastique, Bordeaux l’est tout autant !
A très bientôt






